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Vive l'anti-corsisme !

Les "anti-corses" on les emmerde. Ils ont le droit de l'être. Du moment qu'il ne viennent pas chez nous... Des tribunes de l'assemblée à celles des stades de foot, l'anti-corsisme est le seul racisme autorisé tout simplement parce que c'est du racisme anti-blanc. Le peuple corse historique est l'un des derniers peuples européens à oser s'affirmer et ça c'est intolérable pour les instances du haut, et une provocation pour les instances du caniveau.

Peu importe que la caste de bourgeois en fin de race qui dirige ce bled en faillite qu'est la France pense du mal des corses. Ils ne sont pas le baromètre de notre destinée. Sauf si l'on pense que l'avenir de notre peuple est entre les mains des décideurs incapables de prendre de justes décisions pour leur propre pays...

Peu importe que la plèbe des agglomérations hexagounales crachent sur les corses, tout ces dromadaires et ces bipèdes agressifs finiront collés au bitumes de leurs quartiers comme des chewing-gums, et les seuls blancs perdus au milieu subiront le communautarisme ce sera le prix à payer pour avoir refusé d'être eux mêmes communautaires. Une pensée particulière pour nos compatriotes perdus en Afrique-De-France.

Nous sommes un peuple historique avec quelque chose de beau à défendre. Nous sommes des Gipaètes qui effleurent les sommets de la vieille Kyrnos, pas des cafards qui grouillent à la recherche de sucreries.

Si la Corse représente encore quelque chose, c'est justement parce qu'elle pour le moment épargnée par la présence du Tiers monde, même si ce n'est qu'une question de temps pour qu'elle rentre dans le rang des peuples européens vaincus.

Quand on est dans une démarche de sécession on a pas le temps d'aller réclamer des comptes à ceux dont nous devons nous séparer de toute urgence. Les histoires de racisme c'est bon pour les âmes fragiles. Quand on est pas bien quelque part, et qu'on a compris qu'il n'y avait plus rien à faire, on arrête de chialer et on fait tout pour se casser.

Vive le "racisme anti corse", ça ne peut que nous pousser à nous séparer de la République et construire notre indépendance sur un modèle en phase avec ce que nous sommes.

Sangue Corsu

Ne pas confondre mondialisation et mondialisme

Ne pas confondre mondialisme et mondialisation.La mondialisation est un phénomène naturel et inéluctable auquel il convient de s'adapter car elle découle de l'évolution technologique et permet l'échange et le partage de connaissances entre les peuples. 

Le mondialisme est quant à lui l'effet secondaire du capitalisme sauvage véhiculant une idéologie globalisante qui vise à uniformiser les peuples pour n'en faire que des sociétés hybrides asservies et aux aspirations essentiellement consuméristes. S'adapter au mondialisme veut dire renoncer à son identité. Aucun peuple ne renonce à son identité sans souffrance. Car l'identité est le dernier bastion de résistance à l'uniformisation et la désintégration des peuples.

Au delà des points de vue partisans, les choix de vote des corses révèlent une réalité indéniable. Ce peuple veut vivre. Lepenistes et abstentionnistes ont chacun à leur façon choisi de rester eux mêmes. Les corses qui ont voté FN l'ont fait dans le cadre d'un vote civilisationnel dans lequel ils se reconnaissent plus que dans Macron, ce dernier étant le candidat de l'anticivilisation (le mondialisme). Les abstentionnistes ont préféré ne pas s'en remettre à un parti qui ne défend pas la Nation corse. C'est le choix de la Nation et de la Civilisation qui l'a emporté en Corse. 

Un peuple vivant est un peuple qui a le sens de la piété filiale, il sait ce qu'il doit au passé. Et par conséquent il a conscience de ce qu'il doit au futur. Car il est le vecteur de la continuité historique. C'est en cela que le culte de l'individu est mortifère pour un peuple, car l'individu n'est rien sans sa communauté. L'individualisme qui est "en marche" à notre époque fait abstraction des ancêtres et des descendants parce qu'il ne les voit pas. Donc pour lui ils n'existent pas. Il n'a pas conscience qu'il ne serait même pas là sans ses géniteurs, et les géniteurs de ses géniteurs. Il n'est pas motivé par le fait d'assurer la continuité. Il a choisi la mort, parce qu'il a choisi de n'être qu'un jouisseur. Le jouisseur s'adapte très bien au mondialisme, il en est le fruit. Il ne voit aucun inconvénient à être remplacé, il parviendra même à se persuader qu'il laisse sa place pour la bonne cause. Car il est citoyen du monde. Surtout du monde des autres. Et pendant ce temps les citoyens de leurs mondes viennent chez lui lui manger son propre monde. Il ne réalise même pas qu'ils ne sont que des déportés économiques, et que le vivre ensemble qu'on lui vend n'est qu'une escroquerie sentimentale, une philosophie de pare-chocs, en parlant de pare-chocs il l'apprendra à ses dépends. Le jouisseur veut jouir, personne n'aura sa haine. Sauf ceux qui ont le malheur de remettre en cause son monde.

Vouloir vivre est une chose. Vouloir c'est bien. Agir c'est mieux. Aucun candidat à la présidence de la République occupante n'est en mesure d'apporter une réponse à la question corse. C'est le candidat du colonialisme. Seul le peuple corse en est capable. On ne peut pas se réfugier dans les jupes de la République mondialiste et spéculative (Macron) par crainte de la République Jacobine et répressive (FN). A terme, faire le choix du FN pour des questions sécuritaires sera au prix de notre identité. Le choix de Macron sera au prix de notre âme.


Sangue Corsu

 

Fortunatu Pini, pueta corsu

C'era un pueta, Fortunatu Pini.

 

In paese di a penta, Penta-di-Casinca, c'era un pueta Corsu chi si chjamava Fortunatu. Era di i Pini. Una famiglia chi hà lasciatu a so impronta ind'è e petre di ssu bellu paese. É quande Ziù Fortunatu impruvisava, ancu l'anghjuli fallavanu da u celu à pusassi nant'a u muru accantu a noi per sentelu. Era un mumentu quasi divinu...

A l'ultimu di a so vita (si n'hè andatu qualchi anni fà), affacava in piazza à tuccà qualche mane é fideghjà u pass'e vene di e vitture. É dopu si rientrava in casa. Era di un altru mondu. Un mondu ch'un avemu micca cuniscutu. Zìu Fortunatu, un avia micca bisognu di mughjà ch'ellu era corsu. Era di quelli chi dicianu "ne diputati ne cenatori, u m'amicu hè lu pastore"... Ci ricurderemu sempre di sti vechji corsi cum'ellu, é u tesoru chi ci anu lascitu. A so voce, a so manera di parlà u corsu, un corsu sciappatu, parianu avè u mele in bocca. N'esistenu sempre ancu oghje chi u parlanu cusì. Elli si chi sò corsi.

Custì vi prisentemu un estrattu:

<< Avà ancu ind'è i paesi
Si vive cume à la cità
Si sò persi tutti quelli usi
É quella mentalità
Un c'hè più che ghjilusia
Che grandura é scimità

Sò finiti quelli tempi
O quelle belle serate
A vechja intornu à u fucone
In quelle salle affumicate
Quelli dulci fichi secchi
Noci, mele é fasgiulate

Ben suvente frà i grandi
Ci eranu ancu i zitelli
Si racuntava storie
Da fà rizzà i capelli
Giammai più passeremu
Belli mumenti cume quelli

Ben ch'un ci fussi denari
Ci cacciavamu a fame
C'era ficatellu é salciccia
Un c'era une cria d'orgogliu
Menu c'era gattivera
Ma c'era a fratellanza
É l'amicizia sincera
É n'eramu sempre cari
Di mane più che di sera...>>

U puema cumplettu si trova nant'a "L'almanach des us et coutumes corses".

Sangue Corsu

SCB-OL: chacun ses priorités

Des supporters de Bastia descendent sur la pelouse pour apprendre le respect à des racailles millionnaires qui se sont crus chez elles. Au diable le sport, au diable la ligue. Défoncez les.

Ciccolini les avait prévenu personne ne les a pris en traitre. Ils ont peut être fait exprès de pousser les supporters à bout, c'était peut être calculé, peut être que les supporters sont tombés dans le panneau et qu'à cause de leur comportement le club va en pâtir, qu'importe. On a jamais dit que les supporters étaient des grands pontes, mais ils sont des nôtres et ont des réactions saines. Rien que pour voir ces lyonnais de merde retourner dans le vestiaire sous escorte ça valait le coup.

 

Maintenant si le seul souci dans la vie de certains c'est de voir le SCB viré du championnat et bien chacun ses problèmes dans la vie.

Choquer les français, c'est toujours un plaisir. Pas la peine de se mettre dans tout nos états et condamner les auteurs par crainte de passer une énième fois pour des infréquentables. Si c'est le seul moyen pour dégager du championnat français cela aura au moins servi à nous mettre en face de nos responsabilités vu que nous sommes incapables de le quitter par nous mêmes...

Un positionnement réellement dissident serait de tourner le dos au championnat français, non pas pour se retrouver entre nous mais pour opter pour le championnat italien par exemple. Même si ça n'aboutit pas le simple fait de le proposer fera l'effet d'une annonce fracassante et posera sur la table le problème politique. Si le foot peut nous y aider il aura au moins servit à autre chose que nous aliéner..

Sangue Corsu