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Ne diputati, ne cenatori...

Ironie du sort, le peuple corse n'a jamais été aussi menacé de disparition que depuis que le nationalisme à le vent en poupe et pignon sur rue.

Tout simplement parce qu'il ne suffit pas d'adhérer à des slogans pour sauver son peuple. Il faut connaître ce qui le tue vraiment. En vérité l'heure n'est pas tellement à faire la fête car notre disparition est toujours programmée sur l'impériale pendule...

L'état français sait très bien qu'à terme le débat sur l'indépendance va non seulement ressurgir mais faire l'unanimité au sein de la population. Reste à l'accompagner. L'essentiel étant que la société corse s'aligne le modèle de société consumériste et multiculturel. Le peuple corse est déjà à moitié remplacé, il peut bien accéder à l'indépendance tant qu'il ne remet pas en cause son remplacement. Le concept de communauté de destin séduit tous les promoteurs de la gouvernance globale, cela leur permet de continuer le remplacement sans avoir l'air de remplacer, puisque la magie de la Corse se chargera de fabriquer des corses. Et à la fin les dindons de la farce sont les indépendantistes issus du peuple corse historique. Les corsicos bon teint, réduis en peau de chagrin au milieu de leur vieille nation reconnue comme telle, mais ressemblant à toutes celles qui ont rendu l'âme avant elle...

Il n'y a pas réellement de victoire. Il y a une affirmation de l'idée corse. Il y a une prise de conscience des intérêts des corses au niveau du peuple.

Le reste, gardons à l'esprit ce vieux proverbe: Ne diputati, ne cenatori, u m'amicu hè lu pastore.

Sangue Corsu

Suprematisme national !

Pousser dans le sens de tout ce qui renforce la lutte de libération nationale, tel est le devoir de tout corse ayant ne serait ce qu'un atome de nationalisme.

Nous ne pouvons que nous féliciter du raz de marrée nationaliste à ces élections, cela ne peut que faire du bien à la société corse. Les corses ont choisi leur camp.

Le camp de la Corse. Pas celui de la France. La présence de nationalistes corses a l'assemblée nationale française est insolite, un clin d'œil à l'Histoire. A la fin nous aurons peut être un nationaliste corse président de la République française, dernière chance de voir toutes nos revendications accordée...

Pourtant, la France, en sortir c'est s'en sortir, et avoir des sièges à l'assemblée occupante c'est s'encastrer dans la France. C'est toujours l'état le maître du jeu, et s'il doit faire avec des nationalistes corses il s'assurera que ces derniers gèrent un territoire conforme au calendrier des promoteurs de la gouvernance globale. Une société Corse bien comprise, avec enseignement du corse pour tous, c'est à dire "tous les corses" selon les critères identitaires mondialistes qui font d'un territoire celui de tout le monde. L'indépendance n'est plus un problème quand elle est "en marche" vers "l'open society"...

D'ici là le peuple corse sera en marche vers la sécession, car c'est la finalité de toutes ces années de lutte. Les élections sont un moyen mais pas une fin, elles permettent au peuple de pousser dans le sens de tout ce qui le renforce, mais à la fin c'est la création d'un projet de société propre à notre peuple qui déterminera le rapport de force. Le destin est en marche. Le peuple corse est le dernier d'Europe de l'ouest à opter pour lui même et voter nationaliste. Il prend de plus en plus conscience de ses capacités et de son incompatibilité avec la république française occupante livrée à la finance, l'immigration de masse et l'islamisme. Des nationalistes corses a l'assemblée n'est pas une fin en soi, ce n'est que le début du rapport de force.

Sangue Corsu

N

L'occidental post moderne ultra-sensible au sort des animaux et complètement indifférent au sort de son peuple et sa civilisation, se réjouit de la mort d'un torero au lieu de n'y voir qu'une juste sentence dû à une vocation qui exige une totale acceptation de la mort.

"Un connard de moins", telle est la réaction de ces grandes âmes qui sont les premières à déclarer "vous n'aurez pas ma haine" quand des terroristes tuent leurs familles...

Ce type est mort de sa passion. Il était conscient des risques. Le taureau a gagné. Mais avant de ricaner comme des petits diablotins comme si ce type n'était qu'une merde, demandez vous si vous auriez le cran d'affronter un taureau dans une arène en sachant que vous pourriez y laisser la vie. Rien que pour ça la première réaction a avoir est juste de la fermer. Le reste, les leçons de morale et le couplet sur la souffrance animale, c'est une réalité mais rien ne justifie de se mettre en transe pour cette question là. Quand on est même pas foutu de haïr et vouloir faire la peau à tous les candidats au "Djihad" sur le territoire européen, on laisse les toréro tranquilles...


Sangue Corsu

Une autre Europe est impérative.

Une autre Europe que celle de "l'union européenne" (union des oligarques contre les peuples) est non seulement possible mais surtout urgente si l'on ne veut pas finir rincés et échangés contre des civilisations sorties du sable et de la savane.

En vérité cette Europe existe déjà, elle est simplement en sommeil car les fanatiques de l'argent l'ont pris en otage car ils ont su imposer leur vision du monde, leurs valeurs, leurs règles. L'Europe actuelle ne repose pas sur une réalité anthropologique mais sur un système qui la dépasse et prend sa source dans le capitalisme. Cette "Europe" là est entre les mains de minorités agissantes qui ont su prendre le pouvoir et le conserver en utilisant tous les stratagèmes à leur disposition pour dominer. Il s'agît donc de s'y opposer en tant que d'autres minorités agissantes obéissants à une autre vision du monde, d'autres valeurs, d'autres règles, tel est le rapport de force qui doit s'opérer.

Pour lutter, il faut avoir non seulement envie de lutter, mais surtout savoir lutter. Savoir contre quoi lutter, et savoir pourquoi.

Un peuple qui n'est plus conscient de lui même n'a aucune raison de lutter. Il est non seulement vaincu, mais en plus dégénéré.

Un peuple encore conscient de lui même ne se laissera pas dégénérer si facilement et utilisera ses anticorps contre l'infection. Exister, c'est combattre ce qui nous nie. Mais un peuple qui nie lui même ce pour quoi il existe n'est pas prêt de combattre efficacement.

Le PEUPLE est le noyau d'une cellule biologique dont la membrane est la CIVILISATION et l'enveloppe la RACE.

Notre cellule est donc l'Europe, notre enveloppe est l'europeanité, notre membrane " la latinité" , notre noyau la Corse.

La communauté, du latin Communità, c'est l'unité de choses que nous avons en commun. Nous avons en commun avec d'autres peuples européens une membrane et une enveloppe, en ce sens la seule communauté de destin envisageable est celle qui tourne autour de notre noyau. C'est la plus réalisable, la plus crédible et le plus souhaitable.

Cela ne signifie absolument pas tolérer la submersion démographique d'européens sous prétexte que nous avons une cellule en commun, mais simplement tolérer que puisque la communauté de destin semble irréversible autant qu'elle se fasse au sein de notre cellule de base. Mais la véritable communauté de destin, c'est la communauté européenne, composée de ses peuples, non plus animés par des volontés sécessionnistes au sein même de ce qui les tue (l'union €uropéenne) mais animés par une volonté de reprendre le pouvoir sur les minorités hors sol qui nous l'ont confisqué. Réfléchir en européens, en cellule de base, pour que cela ait des répercussions positives sur le noyau, la Corse.

Sans cette conscience "cellulaire" le noyau se retrouve nu et n'est plus protégé, et n'a donc aucune chance de survivre.

"La France, en sortir c'est s'en sortir" comme disent les camarades Bretons, et il est évident qu'on ne peut rester rattacher à cet État sans peuple qui obéit aux logiques de l'union €uropéenne et nie notre existence. C'est en combattant ce qui nous nie que l'on existe. Dans la mesure où la France nous laisserait être corses, peu importerait le fait d'être "français", l'essentiel étant que l'on soit nous mêmes. Mais de toute évidence ce n'est pas demain la veille que ça arrivera.

"A chi campa sperendu, more cachendu" (à force d'espérer que les choses finissent par arriver on meurt dans la merde). Un peuple fort n'a pas besoin d'espérer. Il agit. L'espoir, c'est pour ceux qui placent leur destin entre les mains des élections et attendent des individus providentiels. Cela n'arrivera jamais. La démocratie est l'escroquerie, non pas du siècle mais du monde. La démocratie c'est ce qui a permis à une population d'ignorants de faire crucifier un saint homme en échange d'un bandit, pendant que le pouvoir se lavait les mains des conséquences pour le peuple du moment que sa légitimité n'était pas remise en cause...

Tels sont les éléments de réflexion que nous pouvons extraire de la conférence sur l'Europe animée par Gabriele Adinolfi et divers intervenants ce samedi 17 Juin à Paris.

 

Sangue Corsu

SUMIGLIA

Savoir reconnaître la valeur d'une chose et s'en inspirer pour évoluer est une marque d'intelligence. A partir du moment où quelque chose de positif nous est apportée par des personnes de valeurs, fussent elles étrangères au départ, et que cela tirera notre société vers le haut et nous rendra plus heureux, il faut être capable de reconnaître la qualité, voir la supériorité de ces arrivants et changer pour nous améliorer.

Les art-martiaux asiatiques, le Zen et de la spiritualité boudhiste par exemple, ne rencontrèrent aucune hostilité en Europe car cela apportait quelque chose en plus, un complément, une raison supplémentaire de mieux vivre, sans imposer sa présence. Et si les européens n'en avaient pas voulu, il y a fort à parier que les asiatiques seraient repartis sans demander leurs reste. Plutôt mourir que de perdre la face. Mais ce qu'ils ont apporté fut si bénéfique en terme de développement personnel que personne ne trouva rien à redire. Les européens, avec leur génie propre n'y ont pas vu d'inconvénient mais au contraire un complément.

La raison principale qui pousse à embrasser telle ou telle façon de faire est que l'on veut ressembler à ceux qui l'importent. S'ils ont l'air séduisants, forts et imposent le respect par leur façon d'être, on a envie de leur ressembler, d'adopter leur état d'esprit, leurs usages, volontiers et sans forcer. D'autant plus si cela permet de renouer avec un paradigme guerrier et aide à renforcer son peuple et sa civilisation.

Tout ce qui va dans le sens du renforcement de son peuple et sa civilisation devrait avoir sa place. Tout ce qui va à contre sens, devrait être rejeté. Tel est l'état d'esprit dans lequel un peuple devrait se trouver. Pas de patriotisme mal placé, simplement la capacité à prendre ce qui est bénéfique pour le groupe et rejeter ce qui ne l'est pas. A partir du moment où ça renforce et élève, c'est bon. Si ça affaibli et abaisse ce n'est pas bon.

A l'heure où certains débats nous sont imposés en Europe à cause de la présence envahissante de telle ou telle communauté, posons nous la question de savoir qu'est ce que cette culture nous apporte concrètement, est ce que l'on a besoin de cet apport pour vivre mieux, et est ce que l'on a envie de leur ressembler. Si quelqu'un, quel qu'il soit, apporte une raison supplémentaire d'être heureux, laissons lui ça chance. A lui seulement, et non pas à toute sa tribu. Si l'on ne nous apporte que des  problèmes, il n'y a pas de chance qui tienne.

N'importe quel peuple encore conscient de lui même et fier de lui, sait très bien à quoi il veut ressembler et à quoi il ne veut pas ressembler. Un tel peuple ne se demande pas s'il doit accorder plus d'importance à quelque chose à quoi il ne veut pas ressembler....

Sangue Corsu