DUMANE UN MORE MAI

Extrait du Hagakure, la voie du samouraï:

 "On ne peut changer son époque. Dès lors que les conditions de vie se dégradent régulièrement, la preuve est faite que l'on a pénétré dans la phase ultime du destin.On ne peut en effet, être constamment au printemps ou en été, il ne peut pas non plus faire jour en permanence ; c'est pourquoi il est vain de s'entêter à changer la nature du temps présent pour retrouver les bons vieux jours du siècle dernier. L'important est d'œuvrer pour que chaque moment soit aussi agréable que possible.L'erreur de ceux qui cultivent la nostalgie du passé vient de ce qu'il ne saisissent pas cette idée.Mais ceux qui n'ont de concideration que pour l'instant présent et affectent de détester le passé font figure de gens bien superficiels.

Jocho Yamamoto (1659-1719)

TÉMOIGNAGE: COMMENT LA CORSE A RÉVEILLÉ MA VOLONTÉ D ÊTRE

Un message plein de tendresse et de compréhension qui nous parvient, et que nous publions avec plaisir. Merci.

"Je m'appelle Anne-Marie, je vis encore à Paris (plus pour longtemps) mais voila trois ans le destin m'a mis sur la route d'un jeune Corse avec lequel j'envisage de m'installer très prochainement, dans son île natale. Il n'a pas eut besoin de forcer pour me convaincre de partager l'aventure. Avant de le connaître je ne savais de la Corse que ce que les infos en disaient. J'ignore si ce sont mes origines Siciliennes, mais les premiers voyages la bas avec lui ont réveillé en moi quelque chose enfouis depuis longtemps. Je n'ai jamais eut la fibre patriotique (bien que mon père était ancien militaire, ainsi qu'un de mes frères) mais j'ai reçu une éducation "à l'ancienne". Ces valeurs que l'on m'a inculqué et qui ont disparus sur le Continent (en tout cas en région parisienne) je les ai retrouvé chez les corses. Mon compagnon étant indépendantiste, je me suis tout de suite retrouvée en immersion dans les rassemblements et manifestations. Et je confirme, ces gens ne sont pas français. Si j'en avais déjà un spécimen sous les yeux et qu'il m'avait bien "débrifé" sur l'histoire et les réalités de la Corse, j'ai pu le constater par moi même. J'ai vécu quelque temps dans le Sud de l'Italie et de toute évidence les corses ressemblent aux italiens. La langue que j'entends au village, la mentalité, ça n'a rien de français. Les corses sont moins "m'as tu vu" que les italiens. Ici je ne rencontre que des gens calmes, et en même temps on sent qu'il ne faut pas les faire chier. C'est l'une des choses qui m'a séduit chez mon compagnon.

En Corse je n'ai pas senti ce climat d'insécurité qui pèse sur le Continent. C'est difficile à expliquer mais c'est comme si les étrangers la bas n'étaient pas les mêmes qu'ici. En fait je pense qu'ils ont affaire à une population qui donne le ton. Les événements qui se sont produits l'ont confirmé. Honnêtement je ne croyais pas un jour voir des blancs se faire respecter de la sorte. Là bas c'est normal pour eux. Mais moi ça m'a impressionné car cette fierté et ce caractère trempé est quasi inexistant sur le Continent. Je n'ai jamais été raciste. Je suis quelqu'un d'avenante et à l'écoute. Certaines situations en région parisienne mettent mal à l'aise. On a peur de dire "basta", on s'auto censure par principe, mais surtout parce que l'on sait qu'il n'y aura personne derrière. La bas j'ai été témoin de scène surréalistes. Les corses ne sont pas racistes au sens où on l'entend. J'ai vu des personnes adorables s'enflammer et tenir des propos qui auraient choqué n'importe qui sur le continent. La bas c'est normal. Et pourtant je vous assure que ces personnes sont bien plus ouvertes et généreuses que bien des donneurs de leçons parisiens. Je découvre la vie en communauté. Mon compagnon a beau radoter, il y a encore la bas un sentiment d'appartenance à quelque chose qui dépasse l'individu. Alors oui c'est vrai l'île n'est pas épargnée par les phénomènes de sociétés occidentaux (drogue, délinquance, superficialité, etc) mais enfin on est quand même très loin de ce qui se passe ailleurs. Je suis convaincue que les gens là bas, sauront conserver leur nature, leur mode de vie, leur identité. Il n'y a qu'à voir la passion qu'il y a derrière leurs revendication et les mobilisations que cela génère pour s'en convaincre. 

Alors ce que je voulais dire surtout, c'est que depuis que je suis au contact des corses, j'ai pris conscience de qui j'étais vraiment. J'ai réalisé d'une part que j'étais moi aussi une "îlienne". Et d'autre part j'ai pris conscience de mon appartenance à une civilisation. Et cette civilisation je trouve que le peuple corse la représente plutôt bien comparé à ce que j'ai pu voir en France en tout cas. C'est la bas que je vais fonder mon foyer et élever mes futurs enfants. Et ce que je voulais exprimer s'adresse surtout à tous les candidats au déménagement. Ici vous êtes tout de suite intégré dans le cercle familiale, justement parce que tout est affaire de famille. J'estime que je suis dans une position de privilégiée, dans le sens où j'ai la chance d'arriver au sein d'une famille. Mais je comprend l'exaspération de beaucoup de corses par rapport à la venue de milliers de gens comme moi chaque année. Je pense que si cette île est si spéciale et que les corses sont encore ce qu'ils sont, c'est justement parce qu'ils sont communautaristes et que chez eux le nom et le sang signifient encore quelque chose. Je lis souvent des témoignages de continentaux qui font presque du racolage en faveurs de leurs amis afin qu'ils viennent goûter à la douceur de vivre Corse. Je pense à mon humble avis que c'est une mauvaise idée. Si tout est encore possible ici c'est justement parce que les corses ont vocation à rester les plus nombreux et continuer à être ce qu'ils sont. Je pense qu'il faut les laisser tranquilles. Je sais que c'est facile à dire pour moi qui y suis désormais comme "chez moi" (ce qui n'est pas le cas, je ne me considère pas comme chez moi mais comme chez eux), mais si les choses continuent comme ça il y a des gens là bas qui ne supporteront pas. 

C'est pourquoi pour finir je voudrais dire à ceux qui comme moi ont vocation à y faire leurs vies, faites un effort. Comprenez que nous ne sommes que des invités. Comprenez que dans cette île il y a un certain nombre de corses qui se considèrent comme un peuple à part entière et que leur pays n'est pas la France. Renseignez vous sur l'histoire, prenez part à la cause nationaliste, avec respect et mesure. Familiarisez vous avec la langue. Pendant longtemps je m'étais éloignée de l'église mais la bas les circonstances m'ont conduis à y retourner. Je n'imaginais pas comme la religion pouvait favoriser la solidarité. Je ne suis pas particulièrement croyante mais je reconnais que rien que le fait de participer à la vie de la communauté (et elle tourne aussi autour de l'église) renforce quelque chose dont j'ignore le nom. Je trouve ça beau. Je suis quelqu'un de sensible à la beauté. Et tout ce que je veux dire c'est que la Corse m'a fait prendre conscience de la beauté du monde, quand les gens décident de rester eux mêmes et défendre une cause juste.

C'est peut être ma sur-consommation de "Paghjella" qui me rend euphorique ce soir je sais pas 😀, en tout cas les corses ont beaucoup plus les pieds sur terre qu'on ne le croit, et sont les premiers à rappeler que le problème vient de chez eux aussi. Et cette faculté de remise en question prouve selon moi qu'ils ne sont pas menteurs. Ceux que je côtoie en tout cas... Alors je ne dis pas que je suis devenue indépendantiste (je ne suis pas corse) mais mes enfants le seront. Ils auront des prénoms corses et je tiens à ce qu'ils apprennent le corse. Non seulement parce que c'est le souhait de mon compagnon mais aussi parce que je le partage désormais entièrement.
Je pense que ce peuple n'a de leçon à recevoir de personne, encore moins des français, ce serait plutôt l'inverse. Je pense que les français devraient prendre exemple sur les corses autant que possible au lieu de leur reprocher leur indépendantisme, car vu la tournure des choses et au regard de la politique que la République leur inflige, l'indépendance est peut être effectivement la seule chose qui sauvera cette île... En tout cas je suis désormais disposée moi aussi à y croire avec eux."

Vi basgiu.



LA SAINT-MARTIN

Piller les centres commerciaux c'est normal en cas de pénurie. Mais piller son voisin qui est dans la même merde que nous c'est digne des zombies sans âme ni conscience. Tel est le sort des individus isolés et désarmés au milieu de la plèbe qui se reposent sur l'état pour leur sécurité, et qui oublient qu'en cas de crise majeure l'état n'est plus en mesure d'assurer quoi que ce soit, et c'est la Saint-Martin pour tous. Nos compatriotes perdus dans les Bouches du Rhône et autre Seine Saint Denis doivent prendre en considération cette éventualité.

RETOUR AUX SOURCES

Les corses, s' ils veulent réellement être libres et survivre en tant que peuple, doivent retourner à la terre et travailler pour atteindre une réelle autosuffisance alimentaire et énergetique, base de toute souveraineté nationale.C’est à dire laisser de côté les désirs de carrière commerciale ou de poste de fonctionnaire et se consacrer aux  métiers manuels, retrouver ce lien au travail honnête et producteur de richesse réelle et non pas connaître l’avilissement d un bureau à Paris ou l’aliénation est d’autant plus forte qu'elle est masquée par la pauvre jouissance consumériste  d’acheter le dernier i phone produit par des gamins surexploités en Chine.L’avenir de la Corse n’est pas dans un tourisme folklorique où  notre rôle serait celui de l’indigène attendant le pourboire. Non, l’avenir des Corses est dans l'exploitation intelligente des terres et de l'eau, l'agriculture dite "permaculture"qui a fait ses preuves, à Cuba notamment où malgré le bocus américain, la production agricole localisée souvent au niveau d'un quartier a largement prouvé son efficacité quand aux besoins vitaux de la population. Nous ne voulons pas voir chez nous les gens se battre, comme en Grèce pour de simples légumes !En effet, la politique de surendettement de l'état colonial français nous amène chaque jour un peu plus  vers la situation grecque. Car  que croyez-vous ? Que cette état va continuer à assurer les transports de nourriture vers la Corse et cas de crise majeure alors que cela lui coûte?  Idem pour les soins médicaux et le traitement de l’eau : en Grèce, le cholera a refait sa réapparition, il y a un manque chronique de médicaments et même de bandages. Imaginons une situation du même genre frappant la France, la Corse serait irrémédiablement laissée pour compte.Notre ami Piero San Giorgio nous en a fait la brillante démonstration lors de sa  conférence de Bastia: il est de la responsabilité de chaque Corse, de chaque communauté villageoise, de travailler pour parvenir à l’autosuffisance car là est clef de la liberté.  Qu’attendons-nous pour la saisir plutôt que d'être tenus en laisse avant  d'être  réduits à l état de réfugiés sur notre propre terre.Certes c'est laborieux, et apparement peu gratifiant au regard des standards actuels mais il n’existe pas de monde meilleur sans sacrifices et sans travail : que nous importe d'être traités de paysans par un bobo parisien homo et tremblant de peur face à la racaille  ! Mais être debout accomplissant un travail honnête, attaché à sa terre, marchant dans les pas de ses ancêtres et être libre, voilà  le seul destin digne de nous !Car la véritable noblesse est celle de la simplicité face au consumérisme, il s agit de la noblesse des valeurs simples et laborieuses face à la dépravation d’une société du secteur tertiaire, libérale et  post- humaine, déracinée et arrosée de coca cola, de rap et d'antiracisme obligatoire.Les Corses, nous les voyons debout, enracinés et fiers, porteurs de  ces valeurs réellement traditionnelles qui  seules, survivront à la fin du monde moderne.Les Corses ne rentreront pas chez eux pour devenir riches, mais pour accomplir leur destin.

LES CORSES DOIVENT ILS AIMER LA FRANCE ?

La France, les corses n'ont ni à l'aimer ni à la détester. Si les français nous considèrent à égalité nous sommes leurs alliés. Dans le cas contraire nous sommes leurs ennemis.Dans le combat pour la sauvegarde de notre civilisation européenne, corses et français ont vocation à se tenir la main et se respecter en tant qu'européens. Ni plus, ni moins.

POURQUOI LES CORSES ONT VOTÉ FN ?

Parce que le mouvement national a snobé leurs inquiétudes par rapport à la présence allogène maghrébine sous prétexte que cette dernière n'est pas responsable du colonialisme français.A force de répéter qu'ils ont mal à tel endroit et d'obtenir comme seule réponse qu'ils n'ont pas mal et que c'est dans leur tête, ils ont choisi d'appuyer là où ça fait mal, pour faire réagir. C'est le prix à payer pour les avoir pris pour des imbéciles...On ne peut pas déplorer le fait de devenir minoritaire, et en même temps entrer en croisade contre le "racisme". Quand dans son propre pays on est minoritaire, l'ouverture et la tolérance ne sont que des options, pas des priorités. S'opposer concrètement à la colonisation de peuplement implique des mesures appliquant naturellement une discrimination nécessaire en faveur du peuple corse historique. Sinon ce n'est pas la peine de parler de colonisation de peuplement. On ne construit pas d'indépendance en étant minoritaire. Et on ne devient pas majoritaire par la force de l'esprit ni avec des cours de langue. On redevient majoritaire qu'en diminuant le nombre d'allogènes et en faisant la promotion du retour des exilés d'une part et d'une politique nataliste d'autre part...On ne peut pas se dire prêt à accueillir tous les fuyards du tiers monde et en même temps rejeter comme la peste nos compatriotes exilés sous prétexte qu'ils seraient moins corses que les insulaires...Ceux qui attaquent le FN en le traitant de raciste l'attaquent très mal. Ils devraient au contraire ne plus lui laisser le monopole du discours sur l'immigration afin de le court circuiter et dégager une fois pour toutes le plus jacobins des partis français.

PORTRAIT DE LA GAULOISERIE CORSOPHOBE

Entre nous, la gauloiserie qui peste contre le nationalisme corse avec son éternel couplet sur les châtaignes est semblable à un patient atteint de cancer en phase terminale qui se rit du bras dans le plâtre de son voisin.Elle crève sous nos yeux en même temps que son Johnny national au moment de l'inauguration de Maitre Gims au musée Grevin et des prières de rue. Elle est à l'image de la République qui les a éduqué: désireuse d'être idolâtrée. Elle n'aime pas, elle veut être aimée. Elle veut être admirée, elle veut être amusée, elle veut bien être surprise agréablement mais à condition de toujours rester au centre de l'attention. Enfant d'un état sans peuple elle ne peut comprendre les peuples sans états. Le séparatisme la sidère au point de nous souhaiter par contre coup tout le malheur du monde. Voir un peuple minuscule vouloir faire cavalier seul, donc sans elle, la renvoie à sa médiocrité, elle qui a besoin de consignes spéciales juste pour mettre correctement un pied devant l'autre. Discuter avec elle nous ferait presque sentir médiums, car seuls les médiums parlent avec les morts... Elle voudrait que l'on crève avec elle mais on a pas le même diagnostic. Elle est condamnée. Nous, pas encore. Pourvu que ce zombie ne nous ait pas contaminé...


CHACUN SA LÉGALITÉ

Reprocher au nationalisme corse le caractère anticonstitutionnel de ses revendications ne fait que les légitimer encore plus. C'est justement parce qu'un référendum sur l'indépendance n'est pas légal au regard de la constitution de l'état nation dominant qu'il est légitime. Sinon la question ne se poserait pas nous serions indépendants. Si notre peuple remet en cause la légalité de l'état, c'est que cet état a construit sa légalité sur nos terres. En ce sens c'est sa présence qui est illégale.

OSER LA CORSE OU MOURIR

La cause corse n'est pas un caprice, c'est un combat pour ne pas mourir. C'est ce que la plupart des analystes et observateurs extérieurs omettent ou ignorent. Si la France était un empire fabuleux qui tirerait la Corse vers le haut et permettait à notre peuple de s'élever en adhérant à une civilisation et une culture supérieures, il n'y aurait pas de volontés souverainistes et tous les corses seraient fiers d'appartenir à un ensemble français pour peu qu'ils y trouvent leur compte. Mais ce n'est pas le cas. C'est même tout le contraire. Que les français ne le sachent pas est une chose, que les corses ne le réalisent pas en est une autre. Il ne s'agit pas de faire porter à la France tout le poids de nos échecs mais il est indéniable que sa domination a plus contribué à notre anéantissement qu'à notre épanouissement. Nous n'avons pas à être bouleversés par les propos du représentant d'une nation en perdition. Ce combat pour ne pas mourir, l'état colonial ne le soutiendra jamais. L'état est un monstre froid programmé pour nous éradiquer, il est impossible de le sensibiliser sur le bien fondé de nos revendications légitimes. La France fait son boulot: franciser, mondialiser. A nous de faire le notre: Corsiser, enraciner. A la question du comment répondra le génie créatif du peuple corse, les hommes et les femmes compétents de notre pays n'ont pas à demander à l'ennemi l'autorisation de vivre.A Francia, un abbiamu paura di cacciala. A Corsica, un abbiamu paura di mettela di prima.

ABANDONNER LA RECONNAISSANCE DE NOS DROITS LÉGITIMES

Abandonner la reconnaissance de nos droits légitimes auprès d'un état colonial dont la raison d'être est de les nier, telle est la démarche d'un peuple historique déterminé à prendre lui même son destin en main. La république française n'a jamais eu et n'aura jamais aucun intérêt à octroyer ou restituer quoi que ce soit à la nation Corse vaincue a Ponte Novu, autant lui demander de se suicider pour les beaux yeux d'un peuple minuscule incapable de faire entendre sa voix au concert des nations. Personne n'a la recette de la libération, mais la démarche qui consiste à exiger d'un état colonial qu'il soit moins colonial c'est comme demander à un violeur d'y aller molo. En général ce n'est pas comme ça qu'on se débarrasse de lui...

LA DÉMOCRATIE N'EST PAS UN PRINCIPE INTANGIBLE

L'attitude de la République française pourrait se résumer à cette simple phrase de Nietzshe: "On a jamais que la morale qui sied à notre force". Telle est l'attitude de ses représentants qui se réclament des droits de l'homme (en vérité les droits des plus forts de dominer les plus faibles) et du droit des peuples a disposer d'eux mêmes (en vérité le droit des mêmes à disposer des peuples). C'est sa raison d'être et elle ne se suicidera pas pour les beaux yeux du peuple corse. Elle exige le respect sur une terre dont elle s'est appropriée le sol dans le sang. C'est par là qu'il faut commencer avant de parler d'une terre qui "s'est à jamais souillée à cause de l'assassinat d'un préfet." C'est la République qui souille la Corse, et toutes ces élucubrations qui mettent en scène la pauvre famille Erignac ne visent qu'à culpabiliser éternellement les nationalistes et discréditer toute idée de sécession. Pour ceux qui croyaient encore à la démocratie comme principe intangible devant lequel même les hommes de pouvoir seraient contraints de se soumettre, ils ont la preuve avec l'attitude de l'état qu'un peuple n'obtient pas gain de cause par la grâce de ses oppresseurs. C'est la fierté d'appartenir à la tribu qui déterminera à l'avenir le rapport de force avec le cancer Républicain.

FÉMINISATION ET AUTONOMISME

L'autonomisme a plus la cote que l'indépendantisme car ce dernier exige une prise de conscience et un sens du sacrifice que la plupart des corses n'ont pas. Le mouvement national corse ne mène plus réellement de combat authentiquement libérateur et a choisi de s'accommoder du colonialisme en essayant d'y trouver son compte. L'enjeu actuel réside plus dans le fait de rendre compatible l'identité corse avec la société de consommation plutôt que d'entrer frontalement en dissidence avec ce paradigme importé. Si la majorité des corses ne sont pas indépendantistes ce n'est pas parce que la plupart ont soit disant toute leur famille sur le continent. Comme si l'indépendance rendrait la diaspora prisonnière du continent et les insulaires prisonniers de leur île. Les brillants analystes des plateaux télé devraient vérifier la qualité de leurs connexions synaptiques avant de s'exprimer à ce sujet. Si les corses ne sont pas indépendantistes c'est parce qu'ils s'en foutent, ils ont autre chose a penser. Cessons de croire que le peuple est capable de peser le pour et le contre et d'établir des stratégies en fonction de ses intérêts. S'ils en sont incapables c'est que d'une part la propagande coloniale a bien fait son travail et d'autre part les corses sont aliénés au mondialisme et à la république française. Dans ces conditions seul l'autonomisme parvient à tirer son épingle du jeu en ne proposant qu'une adaptation des principes républicains à la Corse, et non pas une sécession. La raison d'être de l'autonomisme est le compromis et la demie mesure. Contourner sans jamais trancher. L'autonomisme consiste à défendre son identité sous le parapluie républicain, et se plaindre quand la république refuse. Une logique de mi-pute mi-soumise, qui exige un traitement de faveur de son employeur sans accepter de se soumettre totalement au règlement intérieur. Démissionner, jamais de la vie elle a trop à perdre. Il y a toujours eu de ferventes partisanes de la cause corse, les militantes ont assisté aux premières loges à la guerre fratricides qui leur a enlevé père, frère, ou ami et n'ont de leçon de militantisme à recevoir d'aucun homme, surtout pas des clandestins de Facebook. Mais si bon nombre de femmes n'étaient jusque là pas réceptives aux sirènes du nationalisme, de plus en plus semblent désormais disposée à défendre leur identité, puisque c'est la mode. Les figures de proue de l'autonomisme présentent bien mieux que leurs homologues indépendantistes aux mines souvent plus patibulaires et cela ne laisse pas indifférente la gente féminine. On juge un arbre à ses fruits, et les nouvelles "Colomba" sont à l'image de l'idéologie ambiante. Pour s'en convaincre, il aura suffit qu'une émasculée conception comme Maurice Safran déclare sur Canal + qu'en Corse - aussi - les femmes n'entrent pas dans les bars, pour qu'elles s'y précipitent en trinquant fièrement à la gloire de la femme corse "rebelle et fière", pour sauver l'honneur à coup de hashtag et de Selfies. Heureusement qu'il ne leur a pas reproché d'être réservées, Dieu sait ce qu'elles auraient été capables de faire pour prouver le contraire... En espérant qu'à l'avenir elles soient aussi pointilleuses sur leur statut de gardiennes de la tradition que sur celui de consommatrices. Mais n'est ce pas l'état d'esprit du peuple corse lui même face aux enjeux du mondialisme ?

A PROPOS DE L ABSTENTION

Beaucoup de corses sont blasés de ce qui se fait et se dit au niveau politique corse et attendent des discours plus captivants notamment au sujet de la colonisation de peuplement, grande absente des débats de cette élection malheureusement, mais heureusement au niveau du vote lui même car de toute évidence elle ne se sent pas tellement concernée par nos salades de corsicos et c'est effectivement le mieux qu'elle puisse faire.

SANS LES BOMBES IL N'Y AURAIT PAS EU DE SIÈGES

En dépit des défaillances d'une lutte armée qui a marqué notre île au fer rouge, chacun est forcé de reconnaître que sans les militants clandestins qui ont eut le courage et l'abnégation de sacrifier leur personne pour l'intérêt supérieur de leur peuple et de leur nation, jamais le mouvement national n'aurait vu un jour ses représentants siéger à l'assemblée. Certains d'entre eux suivent encore tout ça de leurs cellules pendant que certains de leurs adversaires d'hier se félicitent comme par magie de la victoire de certaines de leurs idées aujourd'hui. Le mérite appartient à ceux qui ont commencé, même si les suivants font mieux. Et il n'est pas certain que les suivants fassent mieux. Gloire aux soldats de l'ombre.


HORLOGE ÉLECTORALE COLONIALE

Les élections gagnées dans le cadre de l'horloge électorale coloniale permettent de prendre la température du sentiment national corse mais elles ne permettent pas de remettre en cause la légitimité de l'état français en Corse. En ce sens elles ne sont pas une fin en soi. Il n'y aura pas de projet politique nationaliste, donc pro-corse, au sein des institutions françaises. Lorsque l'on arrive déjà pas à avoir un discours réellement dissident à l'ombre des caméras on y arrivera pas davantage une fois sous les projecteurs. La lutte institutionnelle a de toute évidence ses limites mais en attendant elle permet d'adoucir un peu les rebords des deux chaises entre lesquelles le nationalisme corse est assi: le dialogue avec un occupant autiste, et la volonté de rompre les liens avec lui. La preuve elle a eu au moins le mérite d'évincer les partis pro-français de la scène politique insulaire, et ça nous ne pouvons que nous en réjouir...

CHACUN SON 14 JUILLET

Le 14 Juillet 1789 cela faisait 20 ans que la Corse avait été annexée par la République française, et les eaux du Golu devaient encore contenir des traces d'hémoglobine appartenant aux révolutionnaires corses morts pour la Nation à Ponte Novu. Que les corses aient participé à cette révolution c'est pas notre affaire aujourd'hui. Quand on a un atome de nationalisme on sait tout de suite que cet événement n'incarne pas une victoire pour le peuple, corse ou français. Nous n'avons pas à fêter la victoire de nos exploiteurs. Le feu d'artifices ne doit être considéré qu'à sa juste valeur. Celle d'un feu d'artifices... Inutile de priver les enfants de ce moment, les explications on verra plus tard... Nous avons notre propre 14 Juillet (1755) maisce n'est pas une fête non plus. C'est un hommage. Car au 14 Juillet actuel la Corse se meurt d'être "française" et l'heure n'est donc pas à la fête. Un peuple colonisé n'a pas la tête à faire la fête. S'il passe son temps à le faire à la moindre occasion comme c'est le cas aujourd'hui, c'est qu'il ne souffre plus tellement du colonialisme et qu'il est mûre pour l'esclavage. L'esclavage qui consiste à se croire libre parce qu'on a la possibilité de se noyer dans le consumérisme et bouger son cul sur du "Youssoufa". Le monde se divise en bien des catégories mais de nos jours il y a ceux qui s'amusent pour vivre, et ceux qui vivent pour s'amuser. Les premiers sont capables de couper la sono pour venger père et mère. Les seconds en sont incapables. Lequel es tu ?

LES NUDISTES NE SONT PAS PLUS FORTS QUE LES ISLAMISTES

Les opposants - en gueule - a l'islamisme  se découvrent une âme nationaliste depuis qu'ils se sentent menacés dans leur décadence. Ils ne sont pas contre l'islamisme par amour de leur peuple et civilisation mais pour continuer à vivre comme des dépravés et se balader à poil. Autant dire qu'ils ne sont d'aucune utilité et qu'ils s'offrent à l'ennemi par leur comportement indigne et méprisable. On ne combat pas la Burqa avec le string, le burkini avec le nudisme. Sur le terrain de la défense de notre identité, les mœurs grotesques des uns ne doivent pas nous faire oublier celles repoussantes des autres. Si les pinzuti comptent défendre leurs pseudos valeurs de cette façon contre l'islam politique, ce n'est pas notre cas.

A PROPOS DE L I.V.G

Quand on ne veut pas d'enfant on sait comment faire pour éviter d'en avoir. Jouer avec le feu en comptant sur l'avortement en cas de grossesse ça mérite de rester seule à vie. Si les femmes aiment tellement la vie au point de souhaiter pouvoir l'interrompre quand elles l'ont décidé au nom du droit à jouir de tout et n'importe quoi notamment celui de se faire troncher sans enfanter, elles devraient penser à ce que serait leur vie si leurs parents en avaient fait de même à l'époque. Ce n'est ni à la loi ni aux femmes de fixer une date légale de droit de vie ou de mort sur un embryon, à ce propos, notre corps ne nous appartient pas, sinon on aurait le pouvoir de s'empêcher de mourir. En tout cas un peuple qui tolère tranquillement que des milliers de vies soient tuées dans l'œuf chaque année n'a plus le droit de parler de droits à l'existence, ni de droits tout court.

A PROPOS DU MARIAGE POUR TOUS

Le 13 Janvier 2013 nous participions en nous bouchant le nez (tant la bouffonnerie ambiante était insoutenable) à la "Manif pour tous" aux côtés de l'Evêque de Keurse...Que les homos se marient, grand bien leur fasse, cela permettra à quelque avocat de gagner du fric lors des divorces. Le problème est la promotion de l'homosexualité qui vient coiffer ce genre de revendication illégitime. La mise en avant de l'homosexualité est un aveux de faiblesse dont seuls les peuples aliénés et vaincus culturellement et spirituellement, prêts à céder leur place à des populations plus fortes, font la promotion. Un peuple historique en lutte pour sa survie n'a aucun intérêt à se féliciter de ce phénomène anticivisationnel, et doit au contraire faire la promotion de la famille traditionnelle.Les défenseurs de la communauté de destin sont souvent pour l'adoption d'enfants par les homos, car le concept d'adoption ne s'embarrasse pas de l'idée d'engendrer soi même. Quand on qu'un seul bras on ne fait pas de violon, quand on a qu'une jambe on ne fait pas de boxe thaï, quand on est aveugle on ne fait pas sniper, et quand on est homosexuel on a pas d'enfant. L'eau mouille, le ciel est bleu et la cause corse n'est pas une association de défense des droits de n'importe qui à vivre n'importe comment à condition de mettre la langue corse à l'honneur, n'en déplaise à ceux qui pensent avec leur sphincter.

A PROPOS DE LA LIGUE DES DROITS DE L'HOMME

La Ligue des Droits de l'Homme défend le droit de tous les hommes à venir s'établir en Corse. Elle est donc pro-colonisation de peuplement. Le droit des corses est de se faire remplacer. Soutenir les prisonniers politiques sans dénoncer le colonialisme français, c'est tenir la main d'une femme violée sans jamais dénoncer son violeur. D'autant plus que c'est le violeur qui paye.. Nous avions une terre et la République est arrivée avec ses droits de l'homme. A présent nous avons les droits de l'homme et la République a la terre. Le comble du nationalisme est de reprendre les valeurs du colonialisme pour se débarrasser de lui...

1943, PLACE À LA FRANCISATION

Personne n'a libéré la Corse. La Corse était sous occupation française avant la deuxième guerre mondiale, et le resta après. On ne parle pas Allemand, mais on parle français. Et compte tenu de la réputation de l'Italie au sortir de la guerre il valait mieux ne pas trop "faire italien"... La fin de la guerre signa l'avènement d'une nouvelle ère pour l'asservissement des peuples.Les corses n'ont jamais particulièrement lutté contre des idéologies mais contre des invasions. Ils ne se sont pas dressés particulièrement contre le fascisme ou le nazisme mais contre les présences italienne et allemande. Ils n'ont pas particulièrement protégé les Juifs, ils n'ont pas voulu balancer qui que ce soit à l'ennemi.De nos jours ce ne sont ni les nazis ni les fascistes qui dominent et qui occupent la Corse, ce sont les héritiers des vainqueurs de la 2ème guerre. Les collabos actuels sont ceux qui reprennent à leur compte les valeurs de la République coloniale, sans réaliser que pendant qu'ils se dressent contre un fantôme mort il y a 70 ans, leur peuple disparaît doucement mais sûrement. Les résistants actuels sont ceux qui ne sont pas disposés à céder leur terre au nom du droit du sol, un sol que la république a acheté dans le sang.

LES GOUMIERS N'ONT RIEN LIBÉRÉ DU TOUT

C'est bien connu, les corses faisaient la sieste ou se planquaient derrière les meubles en laissant les autres mener leur combat à leur place... Cela pourrait être drôle si ce n'était pas repris et insinué par les organes de presse officiels (seuls références, à géométrie variable toutefois, de l'internaute maghrébin). Nous allons démonter tout ça avec un seul doigt. Les goumiers étaient de pauvres serviteurs de l'empire colonial français (et accessoirement violeurs de masse en Sicile) envoyés en Corse pour finir le boulot que la résistance insulaire leur avait bien mâché. Le couplet sur les goumiers "libérateurs" de la Corse n'est autre que la version immigrée de la grenouille qui se veut plus grosse que le bœuf. Une stèle ne lui suffit pas, il faudrait accueillir tout le Maghreb, apprendre l'arabe, se convertir à l'islam pour prouver notre gratitude éternelle mais ce ne serait jamais assez. Et en dernier recours il reste le drapeau corse dans lequel ils ne peuvent y voir qu'une origine "arabe" des corses. Fantasmer sur une gloire passée car incapables d'incarner quelque chose de beau dans le présent tel est le propre des misérabilistes. Que ne faut il pas inventer pour légitimer sa présence chez les autres...

A MIO VICINA MUSULMANA

Ô toi ma voisine musulmane
Quand tu nous dis
De rester calmes
Que dans le Coran il n'est pas écrit
De tuer du profane
Que l'Islam défend la vie...

Ce n'est pas parce que tu es capable
De faire le tri
D'envoyer au diable
Les versets qui
Désignent nos semblables
Comme vos principaux ennemis
Que ces le cas de tes semblables
Quand ils scandent leur fameux cri...

"Dieu est Grand" c'est indéniable
Mais il faut être un abruti
Pour croire aux fables
Que des hommes de pouvoir ont écrit
Manger du porc envoi au diable
Faire cinq prières, au paradis...

Islam voudrait dire Paix, tu le proclame
Mais ça c'est toi qui le dis
En vérité en tant que musulmane
Tu devrais savoir qu'il veut dire Soumis...

A la règle des grands nombres ta religion n'échappe pas
Ce qui est écrit, est écrit
Et si dans les mains d'un déséquilibré ton Livre tombe
On est parti pour un tour de grand huit
A moins que ce ne soit l'idéologie elle même qui le féconde
Peut être les deux, à notre avis

Ô toi ma voisine musulmane
Qui vit ici
Ne nous prend pas pour des ânes
On a très bien compris
Que tous les disciples de l'Islam
Ne veulent pas attenter à nos vies
Non pas parce qu'ils nous aiment
Car pour eux nous ne sommes qu'impies
Mais parce qu'ils n'ont pas le courage
De faire ce que d'autres ont déjà entrepris

Et s'ils sont choqués d'entendre ça
C'est parce qu'ils voient l'islam
Non pas tel qu'il est
Mais tel qu'ils voudraient qu'il soit
Un outil d'asservissement des masses
Basé sur la crédulité enfantine
Au sein duquel le doute n'a pas sa place
Tel est le rôle d'une doctrine

O toi ma voisine musulmane
Musulmane tu ne l'es point
Quand tu vis à l'occidentale
Tu donnes la haine à tes cousins
Qui eux lisent tant bien que mal
Ce qui est écrit dans votre bouquin

Les ignorants vous croient
Quand en minorité vous parlez de tolérance
Les initiés voient la Taquya
Car majoritaires vous interdirez les autres croyances
Et ni toi, ni ton papa
Ne serez en mesure d'inverser la tendance
Car l'Islam ce n'est pas toi
C'est toute une société qui maintien la cadence...

O toi ma voisine musulmane
On te l'accorde le problème n'est pas l'islam
C'est l'immigration massive
Qui fait qu'il y a des imams
Capables d'appeler à l'invective
Dans les innombrables lieux de cultes infâmes
En Europe où des millions de musulmans vivent...

O toi ma voisine musulmane
Qui crie à l'islamophobie
Pendant que des djihadistes tuent
Presque chaque jour dans nos villes
Tu ne penses qu'aux amalgames
Qui salissent ta religion chérie

Partout sur l'hexagone les mosquées fleurissent
Mais toi ma voisine musulmane partout tu vois l'islamophobie
Il n'y a pas un coin en Europe ou des musulmans ne grandissent
Mais toi ma voisine musulmane tu n'y vois qu'islamophobie
Partout où l'on regarde on voit des sosies de Djihadistes
Mais toi ma voisine musulmane tu n'y vois qu'islamophobie
Aucun Dupond n'est l'auteur de ces drames
Mais toi ma voisine musulmane tu n'y vois qu'islamophobie

L'ancien testament c'est la Thora
Ne remet pas ça sur le tapis
Il faut être de mauvaise foi
Pour comparer avec Jesus Christ
Les croisades n'en parlons pas 
En attendant, les attentats c'est aujourd'hui
On ne va pas attendre 2000 ans
Pour que vous reformiez vos écrits
Mais la vérité tu ne l'accepte pas
Car tes certitudes s'envoleraient et tu te sentirais démunie...

Ô toi ma voisine, mue seulement
En femme libre
Pas qu'en apparence
Mais aussi dans l'esprit

Sangue Corsu










BIENVENUS À SANS FRANCE SISCO

Sisco. Des arabes commettent l'erreur d'envoyer chier des jeunes corses sur une crique où ces derniers ont leurs habitudes. En quatre et trois sept c'est tout le village qui descend pour régler leur compte à ces étrangers qui ont eu le malheur de lever la main sur des jeunes du coin. C'est aussi simple que ça.Si vous pénétrez dans une cité et que vous vous accrochez avec un petit merdeux, c'est toute la cité qui va descendre pour vous lyncher et peu importe les bonnes raisons que vous évoquerez. Vous êtes chez eux. Tout ce qu'il y a à faire c'est ne pas se faire remarquer et décamper dès que ça sent le roussi. Sinon c'est sur une civière que vous allez repartir et il y en aura toujours un pour vous asséner quelques coups en prime.La question n'est pas de savoir s'il y avait Burkini ou pas, privatisation ou pas, photos ou pas, machettes et harpons ou pas. Peu importe qui a commencé et qui a continué, la question n'est pas là. Nous sommes en Corse. Les gens ne sont pas du genre à régler les conflits en faisant une thérapie de groupe. Des gosses montent en panique appeler leurs parents parce qu'il y a des arabes qui les ont frappé, les parents descendent, et tout le monde suit. Il ne fallait pas toucher aux gosses. Il fallait avoir conscience où ils avaient mis les pieds. C'est aussi simple que ça.

L EMPEREUR DES JARDINS

En bas de l'immeuble où ils résident, une bande de "jeunes" souhaitent un joyeux noël aux pompiers en les accueillant à coup de barre de fer après avoir allumé un feu annuel qui "leur a échappé" avec en prime la mention "sales corses vous n'êtes pas chez vous ici"... Le lendemain c'est la population d'Ajaccio et ses environs qui font une descente aux jardins de l'empereur pour mettre la main sur les auteurs, en les qualifiant par leur nom. Quand on est réellement en colère on se moque des amalgames. Il n'y a qu'en France que l'on dessine des cœurs sur le lieu d'un attentat alors que les cadavres sont encore chauds.En Corse une simple agression monnaie courante en hexagone est une déclaration de guerre. Parce que les gens ont encore le sentiment d'appartenir à quelque chose qui vaut la peine d'être défendu et que ce peuple est toujours vivant. Il ne tient pas à laisser s'installer des zones de non droit comme sur le continent et il le dit haut et fort quitte à choquer. Nous n'avons pas besoin de la morale des émasculés conceptions pinzuti ni des misérabilistes belliqueux déracinés qui pensent que le monde entier doit se coucher devant eux. On ne se couche devant personne, et les jardins restent à l'empereur: le peuple corse historique.

HISSE L ÂME DES EUROPÉENS ?

Si des européens trouvent que l'Islam éveille les consciences et peut combler un déficit de spiritualité dans une société européenne matérialiste, qu'attendent ils pour se convertir ? Ils verront bien si après ça ils se sentent toujours en phase avec leur peuple et s'ils ont trouvé la clé de la libération ou le cadenas de leur nouvelle prison. Poil au menton.

DÉVOILER L ISLAM POLITIQUE

S'il n'y avait pas d'immigration de masse on ne loucherait pas sur les signes extérieurs islamiques comme le voile. Le but n'est pas de faire retirer le voile aux musulmanes il est de retirer le surplus de musulmans d'Europe. L'Islam et l'Europe c'est l'huile et l'eau. Et ce ne sont pas les revendications illégitimes des musulmans (constructions de mosquées, prières de rues, burka, attentats) qui prouveront le contraire. Maintenant si certains se sentent particulièrement proches des musulmans sous prétexte que nos grands mères aussi portaient un foulard (qui n'était pas d'ordre religieux mais simplement de l'usage de l'époque) qu'ils aillent dire aux femmes corses d'aujourd'hui de le porter nous sommes sûres qu'elles vont apprécier..

A propos du Burkini: Chacun est libre d'aller se baigner avec une panoplie de Spiderman si c'est son délire mais il ne faut pas s'étonner d'attirer l'attention et susciter la moquerie de certains. Quel intérêt y a t il d'aller se mettre au milieu de baigneurs en maillots si c'est pour se démarquer avec une "combinaison" ? Parce que si on va au bout de la logique les femmes voilées n'ont qu'à aller dans les clubs échangistes tout en précisant qu'elles ne mangent pas de ce pain...L'intérêt d'aller à la plage est justement de profiter du soleil et sentir l'eau fraîche sur sa peau. Chacun est libre d'y aller comme il veut tant qu'il ne fait chier personne, mais une personne dotée de bon sens sait qu'il y a un usage à respecter quand on ne veut pas passer pour un con. L'islam politique joue avec les lois des pays européens et insulte notre intelligence, rentrer dans ce jeu c'est devenir complètement gaga.

CHARLIE JAMAIS DE LA VIE

Charlie Bédo, des arabes l'ont fumé, les corses le toussent.. La place des caricatures provocantes de Charlie Hebdo devrait être à côté des revues pornographiques: réservées à un public averti. De sorte qu'il faut aller les chercher pour les voir. C'est une grave erreur de ne pas avoir pris en compte la présence envahissante de la communauté musulmane dont certains membres sont capables de faire un carnage pour un dessin. Le terrorisme est arrivé dans les bagages de l'immigration, et cette dernière a trucidé ses plus fervents défenseurs en ne voyant qu'un dessin blasphèmatoire. Ce massacre nous éclaire simplement sur la montée en puissance de l'extrémisme religieux en France et ce dernier n'a pas fini de tuer. Impossible d'être solidaire avec un journal irresponsable dont la raison d'être est l'insulte et qui crie au scandale quand la sentence tombe. Non nous ne sommes pas Charlie. Nous sommes corses. Nous savons rire en privé et ne pas être irrespectueux en public. Les bougies c'est pour les anniversaires. Pour les ennemis nous avons des fusils.

ANTIRACISME ARME DU COLONIALISME

A l 'heure où notre peuple est en voie de marginalisation sur sa propre terre, aucun corse ne peut être pris pour cible au seul motif qu'il serait "raciste". L'insoumission face à l'antiracisme est tout aussi vitale que l'insoumission face aux colonialisme. Chacun doit comprendre que c'est la convergence des deux qui amènera notre peuple à survivre à la colonisation de peuplement.

LUTTER CONTRE LE RACISME

Le racisme est une reaction de protection naturelle présente chez tous les peuples. Ce n'est ni un délit ni une opinion, c'est un sentiment. Aucune loi ne peut lutter contre un sentiment. La méthode la plus efficace pour lutter contre le racisme consiste à se tenir éloigné de ceux qui l'exercent. Comme ça plus de racisme.

VIVE L'ANTI CORSE

Que la gauloiserie et la plèbe des agglomérations hexagounales crachent sur les corses n'a aucune importance, tout ces dromadaires et ces bipèdes agressifs finiront collés au bitumes de leurs quartiers comme des chewing-gums, et les blancs perdus au milieu subiront le communautarisme ce sera le prix à payer pour avoir refusé d'être eux mêmes communautaires. Chaque réaction hostile encourage un peu plus à la séparation. Une pensée particulière pour nos compatriotes perdus au milieu de ce safari.Quant à l'anticorsisme étatique il nous renforce et encourage les moins masochistes d'entre nous a l'indépendance. What else ?

FOOTBALL ET CONSCIENCE POLITIQUE

Du pain et des jeux, rien de nouveau sous le soleil. Le foot est un peu l'opium du peuple, et le peuple a parfois des réactions de drogués. Si le seul tourment de certains est de voir leur équipe relayée en D2, et bien chacun ses centres d'intérêts dans la vie... Le S.C.B c'est tout un symbole. Mais en dehors de quelques figures qui ont marqué leur temps, les corses ne sont pas sur le terrain mais dans les tribunes. Ilsbrandissent fièrement leurs couleurs et les transportent à chaque déplacement pour soutenir leur équipe. Le Football est devenu un moyen de marquer son identité. Et compte tenu du problème politique entre la Corse et la France, c'est une occasion de marquer notre différence et d'afficher nos revendications. Les supporters corses n'ont jamais été appréciés par la Ligue, ce n'est pas un scoop. Faut il s'en plaindre ? On défend nos couleurs chez les autres à coup de slogans nationalistes, il est juste de récolter une certaine hostilité. Le comble du nationalisme corse est encore d'exiger qu'aucun match ne soit joué le 5 mai dans le championnat français... "On est pas français" mais on demande au foot français d'arrêter de respirer une journée en notre honneur... Politiquement, sortir du championnat français serait déjà un symbole fort. Ne faire jouer que des corses, quitte à ce qu'ils perdent. Quand les joueurs d'un petit club ressembleront à leurs supporters et qu'on ne piétinera plus pour avoir une place dans le championnat du pays que l'on vomi, nous pourrons être réellement fiers de nous.

ANTIVICTIMISATION

Récemment, une descendante d'esclave guadeloupéen, Rosita Destival ,a décidé d'assigner en justice l'état français pour asservissement de son aïeul ( arrière-arrière-grand père ),affranchi en 1834 en Guadeloupe: "J'exige vérité, justice et réparation pour rendre honneur à mes ancêtres", a t-elle déclaré. La démarche de cette dame qui a première vue est légitime ne sortira pas son peuple de l'asservissement actuel qui a pris une forme plus sournoise, sachant que plus de 80% des propriétaires des terres en Guadeloupe sont des "Békés" (blancs descendant de propriétaires d'esclaves).
C'est comme si nous autres corses demandions réparation pour les pertes humaines de la défaite de Ponte Novu ou des villages anéantis en 1774, l'impiccati di u Niolu et plus récemment des pertes durant les 2 guerres mondiales où beaucoup de Corses ont servi de chair a canon. Les réparations historiques c'est un peu comme les droits de l'homme et la démocratie. Ce ne sont pas des principes intangibles auxquels même les hommes de pouvoir sont forcés de se soumettre. Les états sont des machines, la condition injuste des peuples ne les émeut pas. Ils obéissent à des logiques purement stratégiques pour leurs propres intérêts, il n'y a ni affection ni haine dans tout ce qu'ils entreprennent. Vouloir les sensibiliser sur des droits légitimes est une démarche naïve et entretien la victimisation qui elle meme entrave l'auto-détermination.

PEINE DE MORT, OU D AMOUR ?

Peine de mort ou perpétuité ? C'est le problème des juges et des avocats. De l'encre sur du papier, rien de plus. La justice passe mais les familles n'oublient pas.Dans la vie, soit on est capable de pardonner, soit on en est incapable. Et dans les deux cas, tout n'est qu'une question de sens des responsabilités.

ÂME DE GUERRIER

Dans art martiaux, celui qui se prépare au combat se doit de se persuader lui même qu'il est le meilleur. Sans cette intime conviction, il ne saurait se dépasser et espérer la victoire.Se convaincre soi même d'être "supérieur", est la condition sine qua non pour pouvoir faire face à l'assaut, peu importe l'issue, bonne ou mauvaise du combat. Être le meilleur, ce n'est pas tellement vouloir surpasser les autres, mais avant tout se surpasser soi même. Ainsi, fort de cette conviction, le combattant pourra affronter des tempêtes, et même y périr, le sentiment profond d'être le meilleur lui aura permis d'accomplir sa tâche avec grandeur.S'il est admis qu'un combattant doit se doter d'une telle conviction, il devrait également être admis qu'un peuple se dote également de la conviction que sa civilisation est la meilleur, non pas pour écraser les autres, mais pour en empêcher certaines de l'écraser.Sous les cieux, le combattant n'est peut être pas vraiment le meilleur, les femmes de chez nous ne sont peut être pas les plus belles, notre civilisation n'est peut être pas la meilleure, notre peuple n'est peut être pas le plus fort, mais s'en persuader SOI MÊME, c'est vivre en aspirant chaque jour à l'excellence.Chaque combattant, chaque peuple, quel qu'il soit, se doit d'être dans cette démarche.


A PROPOS DE LA CHASSE


Si les corses maniaient bien le fusil et ont donné tant de fil à retordre aux envahisseurs c'est parce que la chasse constituait un parfait terrain d'entraînement. On peut penser que la chasse est démodée mais si demain il n'y a plus de steak surgelés il va bien falloir remettre le pied à l'étrier... 

Quant à la corrida, le torrero porte sur ses épaules le poids d'une tradition qui fait polémique, mais il faudrait mettre au défi ceux qui jubilent devant la mort d'un torero avec autant d'indécences que le public envers le taureau, d'avoir le courage de se mettre en danger dans l'arène devant un animal aussi impressionnant. Peut être que tout ces Charlies qui préfèrent donner leur haine a un homme de courage plutôt qu'à des terroristes qui écrasent leurs gosses reverraient leur jugement, mais il est des choses que l'occidental déraciné et affaibli ne peut concevoir...

LA MEILLEURE SELF-DÉFENSE EST LE PORT D'ARME

La self-défense la plus efficace c'est le port d'arme. La vue d'une arme à feu est plus dissuasive qu'un cou de taureau, une balle plus rapide que n'importe quel coup. Une société qui interdit le port d'arme citoyen désarme de fait les honnêtes gens et les laissent en proie aux criminels qui eux n'attendent l'autorisation de personne pour être armés. Il est plus facile de s'attaquer à une personneque l'on sait désarmée qu'une personne que l'on suppose armée. Il n'y a qu'à voir le nombre d'agressions en tout genre dans les sociétés où le port d'arme est interdit pour s'en convaincre. S'il suffisait d'interdire les armes à feu pour éviter les meurtres alors les êtres humains seraient des cyborgs. Or, celui qui veut tuer trouvera toujours une solution, et ce ne sont pas les coups de poignards et les écrasements qui prouveront le contraire. Reste à interdire les couverts et les voitures. Ce qui tue, c'est l'homme, avec sa colère, sa frustration, sa folie. Il n'y a pas de société pacifique qui entretienne les raisons de colère, de frustration et de folie. En attendant chacun peut apprendre le combat à mains nues, ça peut toujours servir, à condition de bien garder à l'esprit que premièrement l'apprentissage des techniques seules ne suffit pas et qu'il faut s'astreindre à un entraînement physique conséquent, et deuxièmement comprendre que l'excès de confiance en sa formation et en ses capacités physiques peut au mieux conduire en prison, au pire au cimetière.



M.M.A, ZÉRO BLABLA, ZÉRO TRACA

:Non il ne s'agit pas de la mutuelle mais de sport de combat. Mixed Martial Art, ou plus communément appellé Free Fight. Une discipline qui combine tout le panel technique des sports pieds-poings allié à celui des sports de prises, en faisant une pratique complète.Le Free Fight est né d'une expérience qui a eu lieu aux états Unis dans les années 90, où les meilleurs pratiquants de chaque disciplines martiales se sont affrontés lors de L'Ultimate Fighting Championship (UFC), et où a la surprise générale, c'est un pratiquant de Jiu-Jitsu Brésilien, au physique banal qui remporta la victoire sur des casseurs de planches et des cogneurs bien plus imposants.Les mythes selon lesquels les arts-martiaux traditionnels étaient les plus redoutables furent ébranlés, et l'on se mis à s'intéresser aux techniques de combat au sol, ainsi qu'aux boxes pieds-poings, jusque là plutôt marginalisées comparées au Karaté ou au Kung-Fu, apparement plus efficaces au cinéma que dans une aire de combat où tous les coups, ou presque sont permis...À l'heure où même l'auto-défense est devenu un commerce, il est bon de préciser que l'apprentissage seul des techniques de défense ne suffit pas, et que si l'atmosphère protecteur et convivial du Dojo permet de se sentir pousser des ailes, il n'en est pas de même dans la rue, où la réalité du bitume peut vite faire ramper les petits malins qui croient posséder la clé de la victoire...C'est pourquoi le MMA permet une totale expression de son corps dans des mouvements où l'efficacité prime, tout en conjuguant la condition physique avec un travail technique pointu.Non pas dans le but de se battre, ni même de se défendre (même si le MMA est largement plus efficace que n'importe quelle méthode de Self-defense) car de toutes manière, dans la société corse les conflits se règlent rarement avec les poings, mais simplement pour s'épanouir dans une discipline où le pratiquant n'est pas enchaîné à une façon de faire, et peut s'exprimer pleinement avec son corps. Mettre de côté l'état d'esprit racailleux dont ce milieu souffre parfois, pour se concentrer sur l'essentiel, la totale expression de soi dont un certain Bruce Lee fut le précurseur:Tao of Jeet Kune DoUn outil vers le dépassement de soi, une philosophie qui invite à prendre le meilleurs de chaque chose, rejetter le reste, et ajouter ce qu'il manque.Un principe qui s'applique dans chaque domaine. Une philosophie parfaitement adapté à l'esprit corse, plus séduit par tout ce qui est simple que par les ornementations.

ÉLOGE DE LA FORCE

(Tiré du script du film "Opération Dragon")

"Il est difficile d'associer toutes ces horreurs avec les brillantes civilisations qui les ont créé.Sparte, Rome, les chevaliers de l'ancienne Europe, les samourai: toutes partageaient un seul idéal: l'honneur de la force, parce que c'est la force qui permet à toutes les autres valeurs d'exister. Rien ne survit sans la force. Qui sait combien de délicates merveilles ont disparus de ce monde parce qu'il leur a manqué la force pour survivre.Les grandes idées de la civilisation, la justice, ne peuvent exister sans des hommes forts pour les défendre. De ce fait, que sont les civilisations, sinon l'honneur des hommes forts ? Aujourd'hui, les jeunes ne savent rien de l'honneur. Le sens d'une vie épique, d'une vie grandiose comme celle de celui qui apprend à se battre, tout cela n'est pour eux que folie. Pour eux, la grandeur est sans importance. Les jeunes n'ont plus de rêves."

COMMUNAUTARISTES NOUS RESTERONS

Les européens ne manque pas de couilles, ils manquent surtout de communautés. Ce n'est pas tellement le "manque de couilles" qui fait défaut aux blancs. Les couilles, beaucoup en ont. Mais avoir des couilles seul dans son coin ça ne sert à rien. C'est le fait d'être communautaire qui est important. Voilà ce qui fait défaut aux européens de l'ouest. En Corse, on est pas forcément plus courageux qu'ailleurs, mais on est encore plus communautaires, donc solidaires. La muscu, les sports de combat, la confiance en soi c'est bien. Mais la solidarité communautaire c'est mieux. Sans cela le seul fait de "se faire pousser des couilles" t'amenera dans le meilleur des cas en prison, dans le pire au cimetière...

SANGUE CORSU, DESTIN DE COMMUNAUTÉ

Qu'on se le dise, un peuple authentique ne fabrique pas. Il enfante. L'héritage se trouve d'abord dans le sang. Tel est le destin de notre communauté. Compte tenu de ce qui vient d'être développé,  Sangue Corsu est donc une expression générique regroupant des réalités nuancées, en opposition volontairement provocante face au concept de "communauté de destin" mal compris. Un générique soulignant les liens indissolubles entre membre d'un même peuple où qu'il leur soit donné de vivre au gré des aléas de l'histoire. Les liens entre exilés et insulaire. A leia di u sangue, é u sangue un hè acqua. Invitant au retour des exilés les plus motivés et les plus conscients, et ayant fait le choix d'être plutôt que d'avoir, à l'heure où la vie en hexagone devient caduque compte tenu d'une crise de tout ordre (économique, démographique, identitaire, sécuritaire) la Corse reste en comparaison notre radeau de la méduse qui dépendra du génie propre de son peuple pour trouver une alternative face au modèle de société occidentale dégénérescent.

A PROPOS DE L'INTÉGRATION

En vérité être intégré signifie être intégré socialement. Toute personne qui ne vit pas de façon marginale et est en harmonie avec le peuple de droit,  est intégrée et cela peu importe son origine. Le problème de certains corses est de chercher constamment à faire dire à leur interlocuteur ce qu'ils aimeraient entendre. Sous prétexte que telle personne est brave, qu'elle honore le club par son talent, il faudrait qu'elle "se sente corse". C'est mettre son interlocuteur dans l'embarras "pour la bonne cause", celle de l'intégration, alors qu'on ne demande à personne de se sentir corse, l'important est de se sentir soit même. Et chacun sait dans son fort intérieur que pour rien au monde on ne voudrait échanger un étranger en or contre des corses complètement cons...

D'une manière générale, on entre chez les corses par la famille. L'intégration fait polémique aujourd'hui, à l'heure de la disparition programmée du peuple corse. Tout simplement parce ce qu'en temps normal on en parlerait même pas. Les choses se font de manière naturelle ou ne se font pas, et s'il a toujours été naturel d'intégrer l'individu, ça ne l'est plus lorsqu'il s'agit de communautés entières. Impossible d'absorber des éléments étrangers trop nombreux pour entrer par la famille, trop nombreux pour ne pas avoir besoin de s'intégrer.  Les corses sont devenus beaucoup trop faibles sur le terrain de l'identité pour exiger des autres ce qu'ils sont désormais eux mêmes incapables de faire. On ne prone pas l'intégration à un paradigme qui se désintègre. Culture bien ordonnée commence par soi même.

LE CHOIX DU PRÉNOM

Si l'usage de la langue est un facteur d'intégration indéniable, celui du prénom apparait donc comme indispensable surtout à l'heure où les corses eux mêmes ont besoin de se réapproprier leur langue. Certes, le nom veut tout dire et ne rien dire à la fois, nous sommes au 21 ème siècle et les corses issus de mariages mixtes courent les rues. Quelle importance. Ce genre de nuances ne se lit pas sur le front. Qui peut dire rien qu'en la regardant que Laetitia Casta est à moitié Normande ? (Peut être aurait elle été moins belle en étant 100% corse qui sait...) Tandis qu'à moitié africaine sa corsitude aurait été plus facilement remise en cause... Qu'importe. On ne choisi pas ses parents, mais on choisi le prénom de ses enfants. Il fut un temps où les prénoms corses étaient considérés comme "démodés", francisation oblige, mais quand on se veut corse on donne au moins un prénom corse à son enfant. Car si le choix du prénom peut sembler futile si on le compare avec le cœur, il indique néanmoins la volonté d'intégration au paradigme corse, et à l'heure actuelle il serait assez malvenu de s'en dispenser...

ÊTRE CORSE

Être corse, c'est être issu du paradigme ethnico-culturel et social corse. Ni plus, ni moins.

I TEMPI ANTICHI


I tempi antichi

Avà ancu inde i paesi
Si vive cume à la cità
Si so persi tutti quelli usi
É quella mentalità
Un ci hè più che ghjilusia
Che grandura è scimità.

Sò finiti quelli tempi
O quelle belle serate
A veghja intornu à u fucone
In quelle salle affumicate
Quelli dulci fichi secchi
Noci mele è fasgiulate.

Ben suvente frà i grandi
Ci eranu ancu i zitelli
Si racuntava storie
Da fà rizza i capelli
Giammai più passeremu
Belli mumenti cume quelli.

Ben ch'un ci fussi denari
Ci cacciavamu a fame
C'era ficatellu è salciccia
Lonzu prisuttu è salame
C'era vinu naturale
E pane fattu à u levame.

Un c'era cria d'orgogliu
Menu c'era gattivera
Ma c'era a fratellanza
È l'amicizia sincera
È n'eramu sempre cari
Di mane più che di sera.

Vegu sempre u bancu anticu
Induve ellu pusava babbone
È quella vechja catena
Appesa sopra a u fucone
Induve ellu ci si appicava
Un brunzinu è u paghjulone.

Vegu ancu u tavulinu
Manghjatu da la tignola
E carreie culor di fume
È quella vechja cumoda
A madia cu u cascione
A conca è a madiola.

Vegu a sechja di ramu
A cochja cu u stagone
È quella sechja di legnu
A ciaretta è u buttiglione
U fucile è a cartucciera
A musetta cu u bidone.

Vegu a carreia longa
A panca cu u pedinu
È u veculu inde u scornu
Per azzicà u cininu
U lampione cu a vegliosa
È u picculu luminu.

Vegu u brusgia-caffè
U filtru è u maccinellu
Quelli sacchi di grussume
A magliola è u spurtellu
A palmula è u manicone
A zucca è u caratellu.

Vegu ancu u cernigliu
U spullinu cu a panera
U suffiettu cu e mullette
U trepede è a caffitera
U spedu è a lampa à petrolu
Cu a piccula lumera.

Vegu tanti altri oggetti
Chi datanu di luntanu
Letti è tavule di notte
Tutti sculati à la manu
N'esistenu sempre ancu oghje
Un si sà quanti anni elli anu.

Qui finisce a canzona
Chi rementa u passatu
Chi parla di li nostri antichi
È di cio ch'elli anu lasciatu
È ghjè gradisi a elli
Sè n'avemu evoluatu.

Fortunatu Pini

A PROPOS DE LA LANGUE

Persa a lingua, persu u populu. Si la langue disparaît, le peuple aussi. Les corses doivent sauver le corse parce que c'est leur langue. Bien que le français l'ait détrôné, la langue corse demeure la langue du peuple corse car elle porte en elle la mémoire et la vision du monde du peuple corse. Malheureusement les corsophones au sein des familles sont aujourd'hui trop peu nombreux, si bien que l'école reste la dernière chance de sauver la langue corse. Cela dit, les démarches personnelles sont les bienvenues et chaque corse se doit de faire un effort pour remédier à cette perte considérable qu'est la perte de la langue corse. "A perdita di a lingua hè una perdita ancu più irreparabile ca quella di a libertà. Un populu incapace di parlà a so lingua prununcia ellu stessu a so sintenza di morte"
Mais si la perte de la langue est un drame, la perte des liens du sang l'est encore plus en réalité. Une langue peut toujours s'apprendre, tandis que les liens charnels ne s'apprennent pas, ils s'héritent. Le sang porte en lui un héritage considérable et être corse sans savoir parler corse équivaut à avancer avec une béquille. A lingua un face u corsu, ma u cumpletta. La langue ne fait pas le corse mais elle le complète.

A via amore. Si les pinzuti prononcent mal c'est qu'ils vont à bonne école. Inutile de mettre le corse a l'honneur sur Via Stella si c'est pour le parler comme des vaches allemandes. Si le parlé du quotidien ne peut pas toujours être à la hauteur du parlé de miel de nos grands parents qui roulaient les R et faisaient honneur à cette belle langue italique, celui de l'audiovisuel devrait quant à lui donner l'exemple, or ce n'est pas forcément le cas. Une langue donne envie d'être parlée quand elle est belle, pas quand elle est bâclée. Le corse est volontiers esquinté comme si inconsciemment il ne pouvait être à la hauteur des autres langues, peut être parce que inconsciemment son peuple ne se sent plus à la hauteur des autres peuples... Pour que la bouche parle corse il faut que la Corse parle aux cœurs. Une langue se transmet aussi par amour, et en mettant en avant sa beauté. Sinon elle meurt, car sans amour il n'y a pas de vie.


CODIFICATION COMPORTEMENTALE ET RELIGION

Sans parler de notre hymne à Marie, et de la symbolique de la tête de maure (en référence à la foi chrétienne incarnée par Saint-Maurice), il n'y a pas un lieu dépourvu de sa référence à un Saint, pas un lieu dépourvu de croix, et ce ne sont pas les expressions comme "Cristianu" (pour signifier homme) ou encore "Cristu" ou "Madonna" dans le langage courant, qui plaideront en faveur de l'athéisme.. Que l'on croit, ou que l'on ne croit pas, la religion fait partie intégrante de l'identité d'un peuple même si son influence peut parfois être insoupçonnée chez certains qui s'estiment au dessus de tout ça. Les codifications comportementales liées à la religion sont plus présentes qu'on ne le pense, et bien mal aisés sont ceux qui voudraient s'en dépêtrer. En effet, les réalités "païennes" corses ont su s'adapter au catholicisme (et inversement) de part son esprit de sacrifice en phase avec le caractère montagnard des corses forcés de combattre des envahisseurs plus puissants, non pas pour gagner mais pour survivre. La religion est un élément unificateur indéniable, et chez nous c'est le christianisme. Nous sommes Chrétiens, et il n'y a pas à déblatérer là dessus, surtout au moment où la laïcité hystérique des uns n'a d'égale que l'Allahïcité envahissante des autres.

L'IDENTITÉ N'EST PAS UN IDÉAL

Nous traversons une époque de confusion, la colonisation de peuplement est si présente qu'elle finit par faire tourner la tête de certains corses (souvent eux mêmes tiraillés par une double identité) au point de tordre le réel pour faire de  l'identité quelque chose d'abstrait. Ainsi, être corse impliquerait d'avoir des vertus particulières, qui ressemblent plus au Code du Bushido, voir à la quête transcendantale d'un Bodysatva, qu'aux repères familiaux, aux liens du sang, qui conditionnent l'appartenance au peuple. Ériger l'identité en vertu, en idéal, est un moyen de se rassurer sur notre disparition physique, en se disant qu'il n'y a pas d'ethnie et que seule la langue et la culture comptent. Ce n'est pourtant pas un hasard si les peuples ont développé des langues qui leur sont propres. Certes une langue est universelle dans le sens où tout le monde peut l'apprendre. Mais le mandarin n'a pas vocation à être parlé par des européens, cela n'aurait aucun sens. La langue est le résultat de la mentalité et de la vision du monde d'un peuple. Culture et ethnie sont donc étroitement liées, l'une est le résultat de l'autre, et une langue corse parlée par une majorité de non-corses serait une victoire bien amère. Un peuple n'est pas sauvé parce que d'autres parlent sa langue,  et dans ce domaine l'exemple français devrait nous donner à réfléchir... Par ailleurs, il y aurait des étrangers qui parleraient corse mieux que certains corses. Soit. Félicitations. Et les corses parlent souvent bien mieux français que certains français. Il y a aussi des perroquets qui articulent mieux que certains êtres humains. Mais à ce petit jeu du "je parle donc je suis" nous avons une pensée pour nos éventuels muets qui doivent se sentir d'un coup apatrides au milieu de tout ces bavards..

Mais puisque l'identité est devenu un sujet philosophique, voici un petit Extrait du livre "En Corse au Pays de la Vendetta", de Louis Albert Gaffre. 1892:

"Le Corse n'est point un idolâtre du sol. La culture de la terre ne tente guère son entreprise. Il trace quelques sillons autour de sa maison, et le blé foisonne. Voilà du pain. Ses oliviers géants lui donneront l'huile. Sa vigne, un vin capiteux. Ses troupeaux errants, le lait, le fromage, la nourriture et le vêtement.
Que voulez-vous de plus ?
En excellent philosophe, le Corse pense que la richesse consiste plutôt à restreindre ses besoins qu'à élargir ses propriétés. Il juge que la fortune véritable "est d'avoir un grand cœur dans une petite maison, un léger appétit dans un vaste domaine"!
Il ne demande à la terre que ce qu'il peut consommer, non ce qu'elle pourrait donner. L'Équation de son travail et du rapport du sol se fait sur l'équerre de ses besoins, non de ses ambitions."

Maintenant que tous les Ayathollahs de la corsitude et autres identitaires de la vertu osent prétendre qu'ils vivent de cette façon. De toute évidence, si l'on se base à cet exemple, force est de constater que de nos jours, compte tenu de notre mode de vie et nos aspirations, plus personne n'est corse... La preuve que l'identité n'est pas un idéal. L'indépendance, la justice, le dépassement de soi, sont des idéaux, des buts à atteindre. L'identité non. On aspire pas a être de son pays on l'est déjà. On peut ne plus s'en préoccuper, on peut le trahir, on peut développer des idées complètement débiles et être complètement con, on en demeure pas moins de son pays, à moins d'oser prétendre qu'on est Corse seulement si l'on est juste et intelligent. L'identité corse n'est pas une religion à laquelle chacun est invité à se convertir...

LA MENTALITÉ CORSE

La perte de la "mentalité" est déplorée par beaucoup de corses, encore faut il savoir à quelle mentalité ils font allusion. Ce que les promoteurs de la communauté de destin appellent "mentalité" n'est rien d'autre que les valeurs d'ouverture et de tolérances promues partout en hexagone par la république dont ils prétendent se défaire. Alors au sujet de la mentalité, beaucoup de corses du continent ont encore un caractère qui tranche avec les français, et bien qu'ils aient souvent toujours vécu là haut, ils ont hérité du caractère de leurs géniteurs. "Chi di ghjallina nasce, in terra ruspa" dit le dicton (qui nait de la poule gratte la terre, autrement dit les chiens ne font pas des chats). A ce propos, voici une brève analyse concrète de la mentalité corse, issue de l'ouvrage "Autonomisme Corse et irrédentisme fasciste":

 " L'analyse psychologique de l'âme corse et de l'âme française révèle surtout des différences profondes. Le français aime le milieu, juste ou injuste... Je ne sais quoi d'irrésistible pousse le corse aux extrêmes: nous n'avons point la superstition de la norme et de l'équilibre. Le français affectionne l'élégance des courbes, des méandres. Le corse préfère la beauté rigide de la ligne droite. Il oppose volontiers au dilettantisme la certitude, l'ire a l'ironie, et parfois au style le stylet. Il ne contourne pas, il tranche. Est-ce une supériorité ? Oui et non. Est-ce une infériorité ? Non...tout court." 

" Il est toujours malaisé de faire tenir en quelques formules l'esprit d'une race.Mais le français est  souple, plus léger, plus ouvert mais beaucoup moins fort, beaucoup moins profond, plus superficiel dans ses attachements.. Les italiens sont, dans l'ensemble, plus superficiels que nous... Là est toute la différence des deux races.... Tel est dans ses grands traits le génie corse... Le sort de notre race est lié à celui de notre pays et notre terre".

LA DIASPORA CORSE

Insulaires ou exilés, le lien national Corse c'est le lien du sang. Les corses sont presque dix fois plus nombreux hors de leur île. La diaspora Corse a beau être une nébuleuse dans laquelle il est devenu difficile d'y reconnaître ses petits, globalement elle n'en n'est pas pour autant étrangère à son peuple. Bon nombre d'insulaires ont eux mêmes été de la diaspora. Et s'il est tout à fait vrai qu'énormement de corses de l'extérieur sont complètement déconnectés de la Corse, et désintégrés pour tout un tas de raisons, ce n'est pas tant sur eux qu'il faut loucher, mais sur leur famille restée dans l'île. Car pour un père, une mère, un fils reste un fils, aussi "impinzutitu" soit il. Il reste le petit fils de ses grands parents, et le cousin de ses cousins. Maintenant allez dire à sa famille qu'il n'est pas des leurs.

LE PEUPLE CORSE FAIT PARTIE DES PEUPLES ITALIQUES

Le peuple corse fait partie des peuples italiques et ce ne sont pas nos traits et nos patronymes qui prouveront le contraire. C'est cela l'ethnie corse. Ce qui ne veut pas dire que les corses sont italiens car l'Italie n'était même pas unifiée à l'époque où la Corse était indépendante. Les peuples latins se ressemblent, comme les peuples slaves se ressemblent, sans parler des peuples asiatiques, maghrébins et africains. Personne ne peut faire la différence au premier coup d'œil, seuls les initiés y parviennent après les avoir entendu parler. La langue corse n'est pas un dérivé de l'italien mais du latin au départ, comme toutes les langues latines. Le peuple corse est de cette ethnie là. Il n'y a rien d'étonnant à ce que des familles issues du monde italique aient pu s'assimiler en un temps record, car rien de ce qui est italique n'est fondamentalement étranger à la Corse.

"Da Capi Corsu a Bonifaziu, aria di Roma é mare di Laziu".



DE LA SIGNIFICATION MÉTAPHYSIQUE DU DRAPEAU CORSE

Au delà des thèses et des antithèses tentons d'établir la synthèse concernant la symbolique de la tête de maure. Ce que l'on peut déjà dire c'est qu'elle ne témoigne absolument pas d'une prétendue origine maure des corses. Son origine est au départ extérieure à la Corse puisqu'elle est en rapport avec le Royaume d'Aragon et symbolise la Reconquista, donc de la victoire sur le Djihad, une victoire dans laquelle on peut effectivement inscrire les corses. Mais c'est au 18 ème siècle sous l'égide des révolutionnaires corses que la tête de maure s'officialise et il se trouve que les envahisseurs de l'époque n'étaient pas les maures mais les génois. Il y a peut être une dimension métaphysique qui a échappé à nos contemporains, car la tête de maure ne fait pas spécialement référence à un africain en tant que tel, mais plutôt à  Saint-Maurice dont voici une petite référence: 
Saint-Maurice

"Empereur, nous sommes tes soldats, mais aussi les serviteurs de Dieu. A toi, nous devons le service militaire, à Lui une conscience pure. Nous sommes prêts à porter les mains contre n’importe quel ennemi, mais nous estimons que c’est un crime que de les ensanglanter en massacrant des innocents. Nous avons d’abord prêté serment envers Dieu, ensuite nous avons prêté serment envers le souverain. Sois persuadé que le second n’a plus aucune valeur pour nous si nous avons rompu avec le premier."
(Acte des martyres de Saint Maurice)

La tête de maure en référence à saint Maurice paraît beaucoup plus phase avec la disposition mentale des révolutionnaires corses de l'époque et est un hommage de plus à la foi chrétienne. De plus, le fait qu'elle soit noire ferait plutôt penser à l'heure actuelle à une ombre. L'ombre d'un profil, peut être le profil de l'homme corse que la lumière de l'espérance reflète sur le chemin de la vie lui indiquant la voie à suivre vers la libération que son bandeau blanc immaculé vient signifier en ne lui obstruant plus la vision. Comme tout mythe, peu importe que cette version soit avérée ou pas, elle n'est pas plus tirée par les cheveux que les autres. Ce qui importe c'est le message qu'elle renvoie aux corses, et dans leur fort intérieur c'est justement de la révolte et de la fierté que ce symbole leur a toujours évoqué. De tout temps les mythes se sont confondus avec d'autres réalités, le seul véritable drapeau c'est le pays que l'on a au fond du cœur, mais si un peuple doit avoir un symbole en guise d'étendard, cette version a le mérite de le tirer vers le haut afin de toujours le pousser à être à la hauteur de ses prétentions. En ce sens elle est bénéfique. 

MAURES, DE RIRE...

Les "maures", sont arrivés comme les autres en conquistadors, et même pire que les autres puisqu'ils ont pratiqué razzias et déportations en esclavage (ce qui a donné entre autre le traitre Hassan Corso). Ils n'ont rien apporté, à part la dévastation. Leur présence fut un calvaire et leur départ un bon débarras. Leur passage ne laissa qu'un mauvais souvenir et leurs vestiges sont quasi inexistants, comme si les corses avaient cherché à effacer toutes traces de cette période douloureuse... Rien de ce qu'ont pu faire les musulmans n'a réussi à soumettre les insulaires et encore moins à les séduire. Personne n'a consenti à coopuler avec les envahisseurs dans la joie et la bonne humeur.  Le couplet sur la "Corse musulmane" est une fumisterie défendue par les militants de l'islam politique, e peuple corse replié dans ses montagnes n'a jamais été du genre à offrir une guirlande autour du cou aux envahisseurs et n'a laissé que peu de chance à l'enrichissement culturel de ceux qui se sont invités le sabre entre les dents.

SOMMES NOUS MÉTISSES ?

On pourrait penser que les corses, confrontés à de multiples invasions au court de l'histoire soient devenus métisses. Mais les invasions n'ont pas eu lieu d'un commun accord entre peuples consentants. Ce n'est pas pour rien si le peuple corse replié dans ses montagnes pour faire face aux envahisseurs a le plus souvent été traité de consanguins par ses pires détracteurs, que de métisse. D'ailleurs peut on parler véritablement de métissage concernant des peuples de même race et civilisation comme les peuples "italiques" qui ont conquis la Corse ? Comme on dit, blanc +blanc = blanc. Qui peut dire rien qu'en la regardant que Laetitia Casta est à moitié Normande ? Les militants panafricanistes aiment déclarer que, noir clair ou noir foncé c'est noir quand même, bien qu'ils soient marrons. Et bien pour les européens c'est la même chose, blanc pâle ou blanc mâte c'est blanc quand même, bien que nous soyons beiges... Le teint hâlé de certains latins, dont les corses, ne s'explique pas par une origine maure mais parce qu'il fait du soleil dans le sud. Bruns, blonds, roux, yeux bleus, yeux verts, yeux noisettes, pâles, mates,  c'est ça le monde latin, c'est ça l'Europe. C'est ça la Corse. Les vrais métisses ne sont que des exceptions qui confirment la norme, et cette norme a été imposée par la géographie et l'histoire. Qu'ils aillent laver leur linge sale avec leurs géniteurs si cette réalité les perturbe, le peuple corse historique n'a pas à remettre en cause son homogénéité ethno-culturelle pour les beaux yeux des cas particuliers.